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Les malades n’expriment
pas véritablement de craintes face aux circonstances,
face au dehors, face à une éventuelle
menace extérieure. Les craintes sont centrées
sur le sujet, sur son intégrité physique
ou mentale, ses capacités d’adaptation.
Il s’agit de la peur d’un malaise, d’un
accident, de perdre la maîtrise de soi-même,
de devenir fou, de mourir sur place.
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