L’évolution spontanée
est entrecoupée au début de brèves
rémissions puis peut aboutir à un stade
chronique en l’absence de traitement, avec des
phases d’amélioration partielle.
La gravité de l’agoraphobie
et ses conséquences font que les patients consultent
souvent dans les mois suivants le début des troubles.
Les conséquences
de ce trouble peuvent être extrêmement invalidantes,
les patients isolés, non diagnostiqués,
risquant de finir cloîtrés à leur
domicile, incapables de sortir, éprouvant la
crainte terrifiante de devenir fou.