Même si des facteurs héréditaires
existent, certains
facteurs liés à
l’environnement contribuent au développement
du trouble :

certaines éducations où on attire trop
l’attention des enfants sur la méfiance
vis-à-vis de ce qui est inconnu ou non familier
;

des modes de vie familiaux repliés sur eux-mêmes,
des parents eux-mêmes inhibés ou timides,
le fait d’être enfant unique ou l’aîné
semble augmenter légèrement le risque
;

des éducations dévalorisantes ou critiques
envers l’enfant et ses compétences.