Du fait de l’intensité
de la peur ressentie lors de la confrontation, les sujets
ont souvent tendance à fuir ou à éviter
l’objet phobogène.
Ainsi les patients ont souvent
des conduites contraphobiques (de réassurance)
voire d’évitement, qui leur permettent
de lutter de façon plus ou moins efficace contre
cette anxiété anticipatoire.