Elles consistent en la peur de
faire du mal à autrui par un acte irrationnel.
Par exemple, la peur de poignarder un proche ou de se
jeter par la fenêtre va conduire à éviter
les couteaux et la proximité des fenêtres.
Le sujet qui éprouve ces
peurs ne passe jamais à l’acte. Les ruminations
anxieuses sur ces gestes redoutés envahissent
cependant le champ de la pensée en dehors des
stimuli et s’apparentent pour cela à un
TOC.